SYLVIE GRAVIER : PAYSAGISTE

 

Je suis paysagiste dans le Tarn, dans le Tarn et Garonne et dans l’Aveyron. Vous me trouverez à Milhars, entre Saint Antonin Noble val et Cordes sur ciel.

 

 

Mon style, en tant que paysagiste : les jardins naturels composés d’espèces locales ou adaptées, qui s’intègrent avec le paysage.

Et j’aime aussi créer des surprises, des jardins secrets, de nouvelles associations, de nouvelles formes…

Sans jardin, une maison est orpheline, il y manque, pour moi, une pièce de vie essentielle à son
harmonie.

Créer un jardin est souvent une longue histoire: le temps de créer une relation avec le lieu lui-même et avec les personnes qui vont l’utiliser.

Le temps d’observer, comprendre, sculpter le paysage, le peindre et s’adapter, être patient,
respecter chaque lieu.
Et aussi, ne jamais oublier que l’on travaille sur du vivant (la terre) et avec du vivant (les
plantes) et des vivants (les hommes, femmes et enfants).

En tant que paysagiste, je tiens à partager avec mes clients la même vision, les mêmes espoirs, et parfois quelques déceptions. Mais ne jamais abandonner : refaire, replanter, ressemer….

Il y a des jardins que j’ai commencé il y a 20 ans, et l’aventure continue d’année en année,
avec toujours le même enthousiasme.

Mon travail, c’est ma passion. Ma passion, c’est mon travail. Et c’est un plaisir de les partager avec vous.

 

PS : Je suis paysagiste bilingue : je parle couramment anglais, in case you feel more confortable with an english speaking gardener.

 

Sylvie Gravier paysagiste tarn et garonne

 

Je suis arrivée à Milhars, dans le Tarn, entre Cordes sur ciel, Saint Antonin Noble Val (Tarn et Garonne) et Najac (Aveyron), en 1990 avec Bernard GRAVIER, mon mari et mes 3 enfants :
Damien 9ans , Barbara 6 ans et Milan 1 an et demi, pour y créer une pépinière. C’était un
défi, mais je voulais vivre à la campagne, et y faire grandir mes enfants. J’avais 33 ans !

Je suis née à Paris, puis ai vécu à Rouen de 5 à 18 ans. Mes parents avaient un grand jardin et Maman était seule à l’entretenir : je trouvais cela magnifique; ce qui ne m’empêchait pas de rechigner lorsqu’elle demandait de l’aide pour arracher les chardons dans la pelouse ! Elle avait planté des bouleaux blancs , des rhododendrons, des massifs de rosiers , des vivaces : lupins, delphiniums…Mon père contemplait de la fenêtre de son bureau : il écrivait ou lisait…

A chaque période de vacances, nous partions chez les grands-parents maternels dans les Cévennes : le Mas, une grande maison sur 7 hectares avec des grands arbres : cèdre du Liban , pins parasols, platanes…et des fruitiers : Abricotiers, Cerisiers, des Oliviers pour avoir son huile d’olive, de la vigne… Là, c’était la grande liberté : nous étions une dizaine d’enfants, à arpenter, courir, rire, faire des cabanes, nous raconter des histoires….

Et très tôt, j’ai dit que je voulais être fermière !
Je suis rentrée dans une école d’ingénieur agronome : mais la théorie ne me suffisait pas et je
suis partie travailler dans des fermes d’élevage de chèvres dans les Cévennes : je suis devenue
bergère pendant 5 ans. J’ai acheté un troupeau de 100 chèvres que je gardais 6 heures par jour
dans les bois, les prés….et j’ai eu le temps d’observer la nature, les plantes, les saisons, la
terre…
Puis, après la naissance de mon premier enfant, je suis devenue apicultrice avec 150 ruches.
J’ai découvert un autre monde, tout aussi merveilleux. Et je partais toujours marcher dans la
montagne, cette fois pour ramasser des champignons, cueillir des salades sauvages, des
plantes médicinales, et je cultivais un potager sur les terrasses soutenues par des murs en
pierres sèches qu’il fallait entretenir et rebâtir parfois.

Bernard GRAVIER était d’une famille de pépiniéristes paysagistes au sud de Paris et avait fait l’école du paysage de Versailles alors j’ai eu un bon professeur pour rentrer dans le monde des jardins, de la botanique, du design …
Dès 1990, nous avons planté des centaines d’arbres, mis en pots des centaines d’arbustes et
commencé une production horticole (géraniums, plantes à balcons et à massif) afin d’avoir
des revenus dès la première année…. En effet, un arbuste est à la vente après 2 ans de culture
et un arbre après 4 à 5 ans !!
Je me suis très vite passionnée pour cette production et j’ai cherché de nouvelles variétés, des
plantes adaptées à la région, à ses sols….et toujours, je cherche, car le monde végétal est
immense; et chaque année j’essaye des plantes nouvelles et les teste en culture.

En 1995, après 5 années de production, j’ai commencé à créer des jardins : j’avais la matière,
les couleurs, la connaissance du milieu, je pouvais donc assembler, planter….et découvrir ce
plaisir immense qu’est la création, la transformation d’une page blanche ou la restructuration
d’un espace.

 

Paysagiste dans le Tarn, Tarn et Garonne, Aveyron